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Géricault, étude de main 

  est une revue d’études qui souhaite interroger la littérature française du XIXe siècle tant dans ses propres composantes qu’à travers son inscription au sein de la Weltlitteratur qui lui est contemporaine, au regard des siècles précédents, dans le concert des différents arts, de l’Histoire et de la philosophie. Ses buts sont multiples : favoriser la pluridisciplinarité afin de mieux circonscrire l’objet littéraire, promouvoir de multiples méthodes d’investigation, ouvrir un espace d’échange où se rencontrent scientifiques et jeunes chercheurs littéraires, esthéticiens des arts plastiques et de la musique, philosophes et psychanalystes, enfin tous ceux pour qui le XIXe siècle est source de réflexion et d’inspiration. , qui porte une marque distinctive, remarquable, distingué, singulier, en bonne et mauvaise part.  porte la trace d’une dualité. Il compose en lui seul une réalité qui n’est pas sans rappeler celle décrite par Friedrich Schlegel et Baudelaire : être dans les contraires comme seule possibilité à l’être. Cette dualité – qui porta au XIXe siècle le nom d’ironie – est la signature de la revue. promeut donc une critique littéraire et esthétique conçue comme un engagement, sage ou non, selon les vœux de ceux qui s’y consacrent, mais toujours sérieuse, consciente des enjeux scientifiques, cependant jamais rassasiée, comme le laisse entendre le titre du dossier principal : Sed non satiata. Car la critique n’est pas la légitimation d’un ordre ou d’une réalité, ni même le recensement des objets, mais leur compréhension, leur restitution nécessairement médiatisée, qui imposent qu’une conscience les prenne en charge, les distingue, les fasse connaître sous les divers angles qu’elle se choisit, et qui ne sont jamais neutres : structuralisme, sémiologie, histoire littéraire, sociocritique… autant de formes de questionnement pour autant de réponses diverses. On postule ici que l’un ou l’autre de ces divers modes d’appréhension de la littérature ne doit pas prévaloir principiellement sur un autre, ni que celui-ci ou celui-là seul détiendrait la vérité, ― ce qu’il fait généralement dès qu’il est, institutionnellement, mais temporairement, dominant.  est composée de plusieurs sections :

1- Prima Verba - Préface où seront formulées la problématique générale du numéro, l’articulation entre les articles, l’analyse des outils méthodologiques employés.

2- Sed non satiata - Partie la plus conséquente autour de laquelle sera construit le numéro, elle prend son origine dans une question, une notion paradoxale et plurielle.

3- Ex libris - Cette section se veut un complément aux réflexions développées dans les articles, et offrira une synthèse du sujet à travers une bibliographie nourrie par les auteurs participant au numéro.

4- Insignis - Ici seront regroupés des travaux divers qui ne peuvent entrer dans le dossier, des traductions d’articles inédits en français, des reprises d’études anciennes d’un grand intérêt pour la recherche… Y trouveront leur place des éditions critiques de textes littéraires qui ne font plus l’objet d’une édition papier aisément disponible.

Numéro 1 : Trans(e), mai 2010.

Hors Série : Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, Agrégation 2011, automne 2010.

Numéro spécial Lectures : Fiction & Imaginaire, Hommages à Joëlle Gleize, juin 2011

Numéro 2 : Caïn, à paraître.

ISSN 2108-7180

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